La coopération universitaire

Coopérations existantes avec les établissements d’enseignement supérieur

a) français

Aucune coopération régulière avec une institution française.

Accord signé le 21/07/2005 entre l’INALCO (Paris) et l’université d’Asmara pour l’enseignement des langues d’Érythrée (jamais mis en vigueur).

Coopération entre le laboratoire LLACAN du CNRS (Ivry-sur Seine) et le ministère érythréen de l’éducation dans le domaine linguistique (2004-2007).

b) d’autres pays, notamment européens

Chaque institution du supérieur dispose de coopérations diverses et variées avec d’autres pays, et notamment européens.

- Eritrean Institute of technology avec la Norvège.
- Hamelmallo Agricultural College avec l’Inde et l’Australie.
- College of Health Sciences avec Florence et l’Université de Dandy en Grande-Bretagne.
- Orotta School of Medicine avec Cuba et les États-Unis.

Ces coopérations ne sont pas exhaustives.

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Orientation à donner à la coopération universitaire franco-érythréenne

La coopération franco-érythréenne en matière universitaire est à refaire, dans la limite des moyens dont ce poste dispose. Il a existé une coopération technique d’enseignement du français au sein de l’université d’Asmara lorsqu’elle fonctionnait encore, mais celle-ci à dû s’arrêter faute de volonté des autorités de poursuivre ce travail et faute d’institution clairement identifiée au sein de laquelle la France pourrait jouer un rôle.

Après entretien (février 2010) avec M. Tadesse Mehari, Directeur exécutif du NBHE (National Board for Higher Education), il est à retenir que celui-ci envisagerait d’ouvrir un département d’enseignements des langues au sein des locaux de l’Université d’Asmara (anglais, allemand, français, etc.). Il serait donc intéressant de creuser cette piste avec les autorités érythréennes, piste qui permettrait de conforter la présence de la langue française, premier instrument d’influence de la France dans ce pays non-francophone.

Les difficultés en termes de ressources humaines posent néanmoins un problème chronique qui nécessite de la part des autorités locales de faire appel à des compétences venues de l’extérieur : de nombreux professeurs indiens officient dans le pays (pour un coût de 5 millions de dollars par an), des commandes de matériels pédagogiques sont régulières (commande en cours de 10 millions de dollars pour des livres et divers matériels d’enseignement, venant d’Inde également). L’objectif du gouvernement est de ne plus avoir besoin de faire appel à ces aides extérieures d’ici 5 à 6 ans.

Dernière modification : 22/08/2011

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